
Critique The Man in the High Castle : La Führer de vivre
La Führer de vivre The Man in the High Castle Dans son ambition de concurrencer
Et si Dieu ne résolvait pas tout !
Diffusée depuis octobre 2014, « Grantchester » est une série britannique distribuée sur ITV, France 3, la RTBF et récemment sur 13ème Rue. Alors un pasteur anglican (sexy) qui enquête avec un inspecteur athée à qui on ne la fait pas ; ça vous tente ? En tout cas la série s’exporte bien et une cinquième saison est à venir !
Synopsis :
Grantchester nous plonge dans l’Angleterre des années 1950. Une société en pleine mutation où l’on suit les enquêtes de l’inspecteur Geordie Keating et de Sidney Chambers, un jeune vicaire hédoniste, charmeur et fan de jazz, qui officie dans le petit village de Grantchester, près de Cambridge.
Adaptée par la scénariste-productrice Daisy Coulam (« Deadwater Fell » en 2020) des romans de James Runcie (« The Grantchester Mysteries ») la série est tournée essentiellement à Cambridge et Grantchester dans quelques lieux historiquement préservés.
Le pasteur anglican Sydney Chambers est un ancien Scots Guard de la seconde guerre mondiale (souffrant encore de troubles post-traumatiques) qui a été ordonné en 1948 et vient d’être affecté à Grantchester. En quête de paix intérieure, grand amateur de jazz, Sidney Chambers est aussi une publicité ambulante pour British Tobacco et l’union des producteurs de whisky écossais à l’instar de Thomas Shelby dans « Peaky Blinders ».
L’amitié qui va se nouer entre le jeune prêtre (James Norton vu aussi dans « Mc Mafia ») et le policier de cinquante ans (Robson Green) est le ciment de cette série qui compte à ce jour 24 épisodes (4 saisons de 6 épisodes).
Développant habilement l’univers de Grantchester au fil des intrigues, la série se bonifie d’épisode en épisode traitant de nombreux sujets socialement marquants, de la condition de la femme anglaise, de l’avortement, de l’enfance maltraitée, de l’aristocratie, des prêtres pédophiles, du racisme, de l’homophobie, de l’espionnage russe au sein de l’université sans négliger la puissance des ragots dans les petites villes…
Les personnages secondaires s’avèrent de plus en plus intéressants ; de la gouvernante coincée (Tessa Peake-Jones) au vicaire épris de philosophie et à la sexualité incertaine (Al Weaver) sans oublier l’amie de Sidney (Morven Christie).
Jouant admirablement de leur charisme et de leur complémentarité, les deux acteurs et la showrunneuse ont su tisser une trame sociétale au-delà des enquêtes qu’ils émaillent de leurs chamailleries et de leurs conflits personnels dressant ainsi un portrait intéressant de la société anglaise du début des années cinquante.
Une série qui sur un ton léger évoque beaucoup de choses comme la Tv Britannique sait si bien le faire.
Note : 6,5/10
Yves Legrand – Le 18 juin 2020
Sources Photos :

La Führer de vivre The Man in the High Castle Dans son ambition de concurrencer

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