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Y croire jusqu’au Bouc (t)! 

GOAT - Rêver plus haut (2026)

« GOAT Rêver plus haut », est un film d’animation centré sur le basket-ball (Roarball) qui prend vie dans un monde entièrement peuplé d’animaux. Produit par Sony Animation, le studio derrière Spider-Verse, GOAT Rêver plus haut cible directement la jeune génération de fans de NBA.

Notre critique saisit la balle au bond !

 Critique « GOAT Rêver plus haut » (2026) : Y croire jusqu’au Bouc (t)! - ScreenTune
© 2026 Sony Belgium

Synopsis :

Will est un bouc avec de grands rêves. Lorsqu’il décroche une chance inespérée de rejoindre la ligue professionnelle de « Roarball » (un sport mixte, ultra-intense, réservé aux bêtes les plus rapides et les  plus féroces du règne animal) .il entend bien saisir sa chance. Malheureusement ses nouveaux coéquipiers ne sont pas ravis de voir arriver un « petit » dans l’équipe. Mais Will est prêt à tout pour bousculer les règles du jeu et prouver, une bonne fois pour toutes, que les petits aussi peuvent jouer dans la cour des grands…

Sony Animation après Spider-Verse 

Réalisé par Tyree Dillihay, sur un scénario d’Aaron Buchsbaum et Teddy Riley pour Sony Animation, ce dessin animé est centré sur l’univers du basket ball (ici appelé Roarball, petit clin d’oeil au « Rollerball », film mythique de Norman Jewison sorti 1975 avec le regretté James Caan).

Après les succès critiques et publics des deux « Spider-Verse » et du raz-de-marée KPop « Demon Hunters » (auréolé de 2 Golden Globes et peut-être un ou deux Oscars), le studio  Sony Animation regarde du côté de « Zootopie » (1 et 2) et son univers peuplé d’animaux anthropomorphes. Dans ce monde, Will Harris (Caleb McLaughlin), le petit bouc, a grandi à Vineland, avec un rêve en tête : devenir le meilleur joueur de Roarball au monde, comme  son idole, la panthère Jett Filmore (Gabrielle Union), la Meilleure joueuse  de toute l’histoire de ce sport.

 Critique « GOAT Rêver plus haut » (2026) : Y croire jusqu’au Bouc (t)! - ScreenTune
© 2026 Sony Belgium

Un casting vocal entre NBA et Hollywood

Mettons les choses au point dès le départ,ce film s’adresse  avant tout à un public de jeunes entre 8 et 15 ans, pratiquant ou passionné par le basket.  Will est un bouc, un GOAT en anglais ; ce nom joue sur l’homonymie avec « GOAT » (The Greatest of All Time, « le meilleur de tous les temps », une question récurrente dans le basket, qui cherche toujours à déterminer qui est le meilleur (celui qui change le jeu) entre Michael Jordan, Lebron James voire Stephen Curry, présent ici sous les traits de Lenny, une girafe, et par ailleurs producteur du film.

Notez également que l’actrice Gabrielle Union (« Bad Boys 2 ») est quant à elle l’épouse du joueur NBA Dwyane Wade (Rosette dans le film) tout comme Ayesha Curry (Carol) est l’épouse à la ville de Stephen Curry mais on retrouve aussi dans la distribution les stars WNBA, A’ja Wilson (Kouyate) et Angel Reese (Propp), du beau monde…

 Critique « GOAT Rêver plus haut » (2026) : Y croire jusqu’au Bouc (t)! - ScreenTune
© 2026 Sony Belgium

Une animation dynamique et rythmée

Le récit d’un outsider guidé par un rêve n’est pas une nouveauté dans le monde du sport où nombre de films traitent de la chute du héros, du dépassement de soi ou de la rédemption du champion.
« GOAT Rêver plus haut » multiplie les actions d’éclat et les petits gags de situation sur un rythme quasi frénétique comme si la réalisation était angoissée à l’idée de laisser un blanc d’une seconde dans le récit d’une success story à l’américaine .

Un message inspirant pour les jeunes spectateurs

Derrière une animation soignée, des matchs dynamiques et très réussis, une bande-originale séduisante composée par Kris Bowers, on apprécie une ribambelle de  personnages pleins de charme et d’énergie. Caleb McLaughlin (le Lucas de « Stranger Things ») prête sa voix au naïf rêveur Will, entouré de  la panthère Gabrielle Union (« Space cadet » 2024), Aaron Pierre (« Old »), David Harbour (« Black Widow »), Nicola Coughlan (« La chronique des Bridgerton »), Nick Kroll, Jenifer Lewis et Stephen Curry… 

NOTE :

0 /10

Notre avis sur GOAT Rêver plus haut

Tyree Dillihay signe un divertissement enthousiasmant et riche  visuellement. Certes c’est un film de sport mais il réussit à être à la fois drôle et attachant et porte un beau message d’universalité derrière ses animaux basketteurs.


« Quand on veut, on peut » est peut-être une notion sportive un peu trop américaine, un peu trop contraignante pour les jeunes spectateurs mais ,au fond, comme le jeune Will, il y a toujours un espoir de « rêver plus haut »!

Yves Legrand – Le 22 février 2026.

Sources Photos : 

© 2026  Sony Pictures Belgium

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