Là où vit l’espérance !

De si remarquables créatures (2026)

La plateforme au N rouge vient de dévoiler « De si remarquables créatures », une adaptation du roman phénomène de Shelby Van Pelt portée par Sally Field.

Notre critique vous entraîne par la tentacule dans un feel good movie ! 

Critique « De si remarquables créatures » (2026) : Là où vit l’espérance ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Synopsis :

Tova Sullivan (Sally Field) est une femme de ménage âgée qui travaille de nuit à l’aquarium de Sowell Bay, dans l’État de Washington, malgré les incitations  de ses amies à prendre sa retraite. Elle y noue une amitié avec Marcellus, une pieuvre âgée, fugueuse et imprévisible. Cameron (Lewis Pullman) , un jeune musicien arrive en ville dans le but de reprendre contact avec son père biologique mais une panne l’oblige faire réparer son van, or il est sans le sou.  Blessée à la cheville, Tova doit renoncer un temps à son travail que le directeur de l’aquarium confie à  ce Cameron en quête d’un petit boulot.
Sans que Tova le sache, Marcellus s’est donné pour mission de résoudre un mystère qui guérira le cœur de la veuve et la mènera à une découverte qui changera sa vie…

Netflix adapte le phénomène littéraire de Shelby Van Pelt

La scénariste-réalisatrice Olivia NewmanLà où chantent les écrevisses » en 2022) nous revient avec une adaptation du roman « De si remarquables créatures » (« Remarkably Bright Creatures » publié en 2022) de l’auteure américaine Shelby Van Pelt vendu à 2 million d’exemplaires aux USA. Après la comédie romantique « People We Meet on Vacation » (janvier 2026) qui, surfait sur le prestige de son autrice, Emily Henry, Netflix récidive avec un autre roman à succès.

Critique « De si remarquables créatures » (2026) : Là où vit l’espérance ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Olivia Newman confirme son talent après « Là où chantent les écrevisses » :

Après « Là où chantent les écrevisses », Olivia Newman a trouvé un nouveau sujet tout aussi  profondément humain et délicat qui parle avec sensibilité et tendresse de solitude, de vieillesse et de transmission.

Sally Field porte un récit bouleversant sur le deuil et la transmission

La narration en voix-off de Marcellus, le poulpe géant, apporte au récit une vraie originalité, ses réflexions sont souvent drôles, parfois mélancoliques. Sally Field est tout simplement remarquable dans ce rôle de  préposée à l’entretien de l’aquarium dont la vie monotone et marquée par le poids des années va progressivement évoluer grâce à une série de rencontres inattendues mais surtout grâce au lien étrange qu’elle crée avec ce céphalopode particulièrement intelligent.

Le parallèle de vie entre les deux fonctionne, l’un enfermé dans son aquarium prison où il compte les jours et Tova enfermée avec ses regrets et ses fantômes…

Critique « De si remarquables créatures » (2026) : Là où vit l’espérance ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Des paysages magnifiques au service de l’émotion

Le troisième film de Olivia Newman offre, une fois encore, une belle mise en scène associée à de magnifiques paysages naturels, ici ceux de la Colombie britannique et de ses fjords. Toujours porté par une grande esthétique, l’idée de la voix off et des quelques flashbacks apportent à une œuvre touchante et captivante  un supplément d’âme.

Critique « De si remarquables créatures » (2026) : Là où vit l’espérance ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Une ode à l’espoir, à l’amitié et aux secondes chances

Avec « De si remarquables créatures », Netflix réussit l’adaptation sensible et émouvante du best-seller de Shelby Van Pelt.

Porté par une Sally Field exceptionnelle et un attachant Marcellus, ce drame feel good mêle avec justesse émotion, humour et réflexion sur le deuil, la vieillesse et les liens qui nous unissent.

Une œuvre lumineuse qui confirme qu’il existe encore de belles histoires capables de toucher le cœur du public.

NOTE :

0 /10

Pourquoi De si remarquables créatures touche autant le spectateur ?

Quand on possède une bonne histoire, une brillante actrice octogénaire doublement oscarisée et quelques excellents acteurs de complément (Lewis Pullman et Colm Meaney, Joan Chen, Kathy Baker, Beth Grant, Mapuana Makia) pour la porter, le succès ne peut qu’ être au rendez-vous.

Honnêtement le spectateur se prend au jeu de ce céphalopode roublard et pétri de bonnes intentions.

Pour réussir à nous faire croire à Marcellus , l’équipe de production a utilisé plusieurs heures de prises de vue d’Agnetha, une pieuvre géante du Pacifique vivant à l’aquarium de Vancouver. Pour les scènes nécessitant un placement plus précis, l’équipe des effets visuels a créé un double numérique d’Agnetha. C’est Alfred Molina (« Frida ») qui prête sa voix à Marcellus en VO.

Yves Legrand – Le 17 juin 2026.

Sources Photos et sources : 

© 2026 Netflix

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