Synopsis :
Afghanistan, un sergent-chef, dont on ne mentionnera jamais le nom , arrive en renfort du convoi de son frère, tombé en panne. Ce dernier tente de le convaincre de s’engager dans les Rangers de l’armée américaine, lorsqu’ils sont attaqués par des insurgés talibans. Tous périssent, sauf le sergent, blessé au genou qui tente de ramener son frère, mortellement blessé, à la base, mais perd connaissance avant d’y parvenir. À son réveil à l’hôpital, il apprend le décès de son frère, mais reçoit la Silver Star.
Deux ans plus tard, le sergent intègre le RASP (Rangers Association Program) du 75e régiment de Rangers et reçoit le matricule 81. Excellent à l’entraînement, il peine cependant à créer des liens avec ses camarades et refuse le rôle de chef d’équipe, malgré son dossier.
Après avoir failli se noyer lors d’un exercice sous-marin, le sergent-major Sheridan (Dennis Quaid) et le premier sergent Torres (Esai Morales), ses supérieurs, s’interrogent sur son état mental, lié à son syndrome de stress post-traumatique, et insistent pour qu’il quitte le programme. 81 refuse. Sheridan et Torres l’autorisent à progresser et le nomment chef d’équipe pour l’exercice final : une mission simulée en forêt visant à détruire un avion classifié et à secourir son pilote. À peu près au même moment, des rapports font état d’un astéroïde présumé en orbite autour de la planète qui se désintègre en plusieurs morceaux…our possible.
Les Rangers au cœur d’un film d’action militaire intense
Après deux films d’action « Hitman & Bodyguard » avec Ryan Reynolds et Samuel L. Jackson, Patrick Hughes revient sur la plateforme au N rouge avec « War Machine » un film de science-fiction spectaculaire.
Le film nous immerge dans la Ranger School, une école d’aguerrissement. Le 75th Ranger Regiment est la seule unité de rangers existant actuellement dans les Forces armées US. Ce régiment constitue une unité d’infanterie légère dédiée aux opérations spéciales, flexible, très entraînée (source Wikipedia).
Le 6 juin 1944, lors du débarquement en Normandie, sur la plage Omaha Beach, le général de brigade Norman Cota, assistant du commandant de la 29e division d’infanterie américaine, cherchant à sortir les unités débarquées de la plage, cria aux hommes du 5th Ranger Battalion : What outfit is this ? (« Qu’est-ce que c’est que cette bande ? »). On lui répondit : 5th Rangers !, ce à quoi Cota répondit : Well, Goddamn it then, Rangers, lead the way ! (« Eh bien, nom de Dieu, rangers, ouvrez-nous la voie ! »).
Depuis « Rangers lead the way ! » ( « Les rangers ouvrent la voie ! ») est la devise officielle des rangers, répétée plusieurs fois à pleins poumons durant le film.