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Les Rangers ouvrent la voie ! 

WAR MACHINE (2026)

Succès surprise sur la plateforme au N rouge,  le film d’action SF « War Machine » , emmené par l’acteur Alan Richtson, se hisse à la première place avec presque quarante millions de vues.

Notre critique, à l’instar des Rangers, montre la voie !

Critique « WAR MACHINE » (2026) : Les Rangers ouvrent la voie ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Synopsis :

Afghanistan, un sergent-chef, dont on ne mentionnera jamais le nom , arrive en renfort du convoi de son frère, tombé en panne. Ce dernier tente de le convaincre de s’engager dans les Rangers de l’armée américaine, lorsqu’ils sont attaqués par des insurgés talibans. Tous périssent, sauf le sergent, blessé au genou qui tente de ramener son frère, mortellement blessé, à la base, mais perd connaissance avant d’y parvenir. À son réveil à l’hôpital, il apprend le décès de son frère, mais reçoit la Silver Star.

Deux ans plus tard, le sergent intègre le RASP (Rangers Association Program) du 75e régiment de Rangers et reçoit le matricule 81. Excellent à l’entraînement, il peine cependant à créer des liens avec ses camarades et refuse le rôle de chef d’équipe, malgré son dossier.

Après avoir failli se noyer lors d’un exercice sous-marin, le sergent-major Sheridan  (Dennis Quaid) et le premier sergent Torres (Esai Morales), ses supérieurs, s’interrogent sur son état mental, lié à son syndrome de stress post-traumatique, et insistent pour qu’il quitte le programme. 81 refuse. Sheridan et Torres l’autorisent à progresser et le nomment chef d’équipe pour l’exercice final : une mission simulée en forêt visant à détruire un avion classifié et à secourir son pilote. À peu près au même moment, des rapports font état d’un astéroïde présumé en orbite autour de la planète qui se désintègre en plusieurs morceaux…our possible.

Les Rangers au cœur d’un film d’action militaire intense

Après deux films d’action « Hitman & Bodyguard » avec Ryan Reynolds et Samuel L. Jackson, Patrick Hughes revient sur la plateforme au N rouge avec « War Machine » un film de science-fiction  spectaculaire.

Le film nous immerge dans la Ranger School, une école d’aguerrissement.  Le 75th Ranger Regiment est la seule unité de rangers existant actuellement dans les Forces armées US. Ce régiment constitue une unité d’infanterie légère dédiée aux opérations spéciales, flexible, très entraînée (source Wikipedia).

Le 6 juin 1944, lors du débarquement en Normandie, sur la plage Omaha Beach, le général de brigade Norman Cota, assistant du commandant de la 29e division d’infanterie américaine, cherchant à sortir les unités débarquées de la plage, cria aux hommes du 5th Ranger Battalion : What outfit is this ?Qu’est-ce que c’est que cette bande ? »). On lui répondit : 5th Rangers !, ce à quoi Cota répondit : Well, Goddamn it then, Rangers, lead the way !Eh bien, nom de Dieu, rangers, ouvrez-nous la voie ! »).

Depuis « Rangers lead the way ! » ( « Les rangers ouvrent la voie ! ») est la devise officielle des rangers, répétée plusieurs fois à pleins poumons durant le film.

Critique « WAR MACHINE » (2026) : Les Rangers ouvrent la voie ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Alan Ritchson, nouveau héros musclé du cinéma d’action

Soyons clair avec nos lecteurs, ce film de série B ne révolutionne pas le genre et offre scénaristiquement beaucoup de “déjà vu” mais il fait le job grâce à l’investissement de son acteur principal tout juste échappé de la série « Reacher ».  Alan Ritchson est devenu depuis ce rôle l’incarnation de la justice punitive, le  nouveau symbole d’une Amérique puissante. Un héros identifiable et fédérateur comme l’était Sylvester Stallone, ou Arnold Schwarzenegger dans les années 80/90.

Avec ce personnage de Ranger taiseux,  il nous emmène dans ses traumas, ses tentatives désespérées pour sauver sa peau face à une machine de guerre implacable venue d’un autre monde…

Critique « WAR MACHINE » (2026) : Les Rangers ouvrent la voie ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Patrick Hughes mise sur l’efficacité et le spectacle

Comme dans ses précédentes productions, le réalisateur sait y faire pour nous gaver d’action, bien aidé par la myriade d’effets spéciaux qui entourent la machine. Outre les munitions en tous genres, l’engin dispose (comme le Predator) de scanners , de rayons nettoyeurs et autres joyeusetés à découvrir à l’écran…

Critique « WAR MACHINE » (2026) : Les Rangers ouvrent la voie ! - ScreenTune
© 2026 Netflix, Inc.

Alan Ritchson, nouveau héros musclé du cinéma d’action

L’intrigue offre à Alan Ritchson l’occasion de déployer son  imposante silhouette sans trop le pousser au dialogue, mais « War Machine » souffre de ne pas développer ses personnages, au point de les réduire à des numéros, 81, 109 (Jack Patten), 44 (Alex King), 23 (James Beaufort)… tout en livrant un spectacle d’action époustouflant. 

NOTE :

0 /10

Un scénario classique mais un divertissement efficace

Une note un peu au-dessus de la moyenne car le film se regarde (comme « Predator ») plutôt par curiosité pour la machine dont les motivations sont très basiques mais dont les ressources semblent inépuisables…

Forts du succès rencontré par « War Machine » dès sa sortie, le réalisateur Patrick Hughes et l’acteur Alan Ritchson (et coproducteur) ont indiqué que des projets pour de futurs développements étaient en cours d’élaboration.

Dans une interview accordée à ScreenRant, Ritchson a déclaré qu’il existait une quantité considérable de matériel pour une suite et a suggéré qu’un deuxième volet, officieusement intitulé « War Machines », avait été entièrement conçu.  Wait and see!

Yves Legrand – Le 17 mars 2026.

Sources Photos : 

© 2026 Netflix

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