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Jurassic World : Renaissance (2025)

Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps avant que les vélociraptors et autres T-Rex ne remontrent le bout de leur queue. Produit par The Kennedy/Marshall Company et Amblin Entertainment, « Jurassic World Renaissance » ouvre un nouveau chapitre de cette incroyable saga.

Notre critique a les dents longues…

Critique « Jurassic World : Renaissance » (2025) : DINOMANIA ! - ScreenTune
© 2025 Universal Pictures - Sony Belgium

Synopsis :

Sept ans après la destruction d’Isla Nublar, les dinosaures, inadaptés à la flore et à la faune contemporaines, commencent à disparaître de la surface de la Terre. Une experte, Zora Bennett, est engagée pour mener une mission secrète. Son équipe doit récupérer l’ADN des trois plus grands dinosaures du monde regroupés sur la même île isolée. Zora et son équipe vont croiser Reuben Delgado et ses enfants, dont le bateau a chaviré. Tous vont se retrouver sur la même île renfermant le tout premier laboratoire du Jurassic Park de John Hammond où a été créée une espèce mutante jamais révélée à l’humanité jusqu’à aujourd’hui.

« Jurassic World : Le monde d’après » (2022) concluait une trilogie commencée en 2015 qui était loin de l’enthousiasme suscité par le premier « Jurassic Park » (1993) écrit par Michael Crichton et signé Steven Spielberg .

Critique « Jurassic World : Renaissance » (2025) : DINOMANIA ! - ScreenTune
Photo prise par Jasin Boland © 2025 Universal Pictures - Sony Belgium

Le 4 juillet 2025 (peut-être est-ce une bonne date puisque c’est la fête nationale aux USA), Universal Pictures relance ses dinosaures à l’assaut des salles obscures  avec un nouveau metteur en scène, Gareth Edwards (« Rogue One » en 2016 et « The Creator » en 2023). 

Critique « Jurassic World : Renaissance » (2025) : DINOMANIA ! - ScreenTune
Photo prise par Jasin Boland © 2025 Universal Pictures - Sony Belgium

« Jurassic World Renaissance » doit ouvrir un nouveau chapitre  de la saga  produite sous l’égide d’Universal, de la Kennedy/Marshall Company  et d’Amblin entertainment sur une intrigue développée par David Koepp (scénariste des deux premiers « Jurassic Park » et de « Disclosure en 2026 de Steven Spielberg)  centrée sur l’ADN à des fins thérapeutiques pour les humains.

La mission est confiée à Henry Loomis un scientifique (Jonathan Bailey vu dans « Wicked » 2024), Zora Bennett, une experte des opérations spéciales (Scarlett Johansson) et un guide (le doublement oscarisé Mahershala Ali) sur une île peuplée de ces grandes créatures préhistoriques.

Critique « Jurassic World : Renaissance » (2025) : DINOMANIA ! - ScreenTune
Photo prise par Jasin Boland © 2025 Universal Pictures - Sony Belgium

Vous étiez nostalgiques des T-Rex et autres créatures terrifiantes, ceratosaurus, plésiosaurus, megalosaurus ? Cela tombe bien, cet été 2025 une des plus grandes sagas du septième art, « Jurassic Park » va vous permettre de refaire le plein d’adrénaline. 

Chaque film de la saga avait sa nouvelle créature géante et bien, cette fois, Gareth Edwards a fait la somme de toutes vos peurs  car les monstres du jurassique sont de sortie en nombre, toujours accompagnés par la géniale musique de John Williams (conduite par Alexandre Desplat).

Cette fois, l’acteur principal est une aventurière intelligente et rompue aux pires situations, sorte de Lara Croft 2.0 en pantalon kaki et rangers aux pieds. Scarlett Johansson (que l’on retrouvera dans « Paper Tiger » de James Gray en 2026) avait déjà prouvé dans « Black Widow » qu’elle pouvait porter tout un film sur ses jolies épaules et même si elle est bien « épaulée » par Duncan Kincaid (Mahershala Ali excellent dans « Green Book »), c’est sur elle que repose beaucoup du stress des spectateurs car les occasions ne manquent pas de la retrouver en fâcheuse posture.

Critique « Jurassic World : Renaissance » (2025) : DINOMANIA ! - ScreenTune
© 2025 Universal Pictures - Sony Belgium

La mise en scène de Gareth Edwards (« Godzilla ») est d’excellente facture quant au scénario de David Koepp, il retrouve la qualité développée dans la première trilogie.

NOTE :

0 /10

Sans révolutionner le film d’aventure, ce nouveau « Jurassic World » coche toutes les cases de ce que l’on peut espérer en entrant dans une salle de cinéma, des dinosaures plus vrais que nature, une ambiance fantastique, des décors magnifiques (tourné en Thaïlande et à Malte) et et des personnages intéressants. 

Une « renaissance » flippante cependant plus proche du fantastique que de la science-fiction.

Yves Legrand – le 1er juillet 2025.

Sources Photos : 

© 2025 Warner Bros Belgium

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