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Castors déjantés ! 

 JUMPERS (2026)

En 2026, Pixar fête ses 40 ans ! Pour l’occasion, le studio sort un film d’animation original  « Jumpers » (« Sauteurs » au Québec), écrit par Jesse Andrews et réalisé par Daniel Chong.

Notre critique, à l’instar  des castors, a les dents longues… 

Critique « JUMPERS » (2026) : Castors déjantés ! - ScreenTune
© 2026 Disney

Synopsis :

Mabel Tanaka, une adolescente passionnée par les animaux, saute sur l’occasion d’essayer une nouvelle technologie révolutionnaire permettant de communiquer avec eux d’une manière totalement inédite… en se glissant dans la peau d’une adorable femelle castor. Conçu par des scientifiques visionnaires, ce dispositif permet de transférer la conscience humaine dans le corps de robots-animaux plus vrais que nature. Mabel se lance alors dans une aventure unique et riche en découvertes au cœur du règne animal.

Un pari original 

Chaque nouveau film des studios Pixar est toujours considéré  comme un événement. De fait, le studio aux onze Oscars se met la pression à chaque nouveauté car ses concurrents Illumination et Sony Pictures Animation ont également récolté leurs part des lauriers ces dernières années. Après l’échec d’ « Elio » et avant « Toy Story 5 » qui devrait assurer le succès escompté dans les salles, Pixar fait le pari de l’originalité avec « Jumpers ».

Critique « JUMPERS » (2026) : Castors déjantés ! - ScreenTune
© 2026 Disney

Un concept amusant mais déjà vu

Le dernier venu est, certes, un bon film d’animation mais son scénario n’a toutefois rien de très original. Des animaux qui tentent de se venger d’humains, ce n’est pas nouveau.

Entre « Avatar » et « Les Rebelles de la Forêt », le film suit Mabel Tanaka, une jeune fille qui transfère son esprit dans un robot castor. Le concept de la téléportation d’un cerveau humain dans un corps animal n’est pas d’une inventivité folle (encore « Avatar ») et le film manque d’un vrai méchant pour donner une dimension plus tragique à l’aventure mentale de Mabel.

  Critique « JUMPERS » (2026) : Castors déjantés ! - ScreenTune
© 2026 Disney

Une prouesse technique signée Daniel Chong

Sur le plan technique, rien à redire, le film de Daniel Chong (la série « Ours pour un et un pour t’ours »),  frôle la perfection, avec des animaux aux gestes d’une fluidité extraordinaire, on pourrait presque y voir une version animée du « Chant des forêts » et son bestiaire peuplé de gentils castors et  de méchants papillons.

Des animaux délirants et un humour qui fonctionne

Des personnages humains aux animaux, les situations invraisemblables  se succèdent pour nos héros avec du comique de répétition qui fonctionne et des moments hilarants  comme  les discussions entre ces animaux affublés de prénoms humains (Fabien le cerf, Tom le lézard, etc.)  

NOTE :

0 /10

Une comédie familiale efficace malgré ses limites

Avec « Jumpers » (« Hoppers » en VO), Pixar célèbre ses 40 ans et malgré son histoire fort conventionnelle, le film remplit son contrat : nous faire rire et nous rappeler notre lien indéfectible avec la nature.

Une bonne comédie pour les grands et les petits (à partir de 6-7 ans).

Pour avoir pu apprécier la version originale et la version française , c’est la française qui apparaît la plus soignée. Au niveau des textes donc des blagues, ou de l’interprétation des acteurs, le casting des voix, composé notamment d’Artus, Melha Bedia, Mallory Wanecque, Jean-Christophe Dollé et Alison Wheeler, est impeccable.

Yves Legrand – Le 8 mars 2026.

Sources Photos : 

© 2026  Disney Benelux

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