
Critique « Le Chant du Loup » (2019) – « Ce n’est pas l’Homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’Homme »
« Ce n’est pas l’Homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’Homme » Le
Disponible sur Netflix depuis le 7 mai 2025 « BALLE PERDUE 3 » se propose de conclure la trilogie des aventures de Lino, toujours campé par un Alban Lenoir au sourire crispé.
Notre critique, pied au plancher, d’un film coup de poing !
Synopsis :
Tout juste sorti de prison, Lino( Alban Lenoir) est plus que jamais déterminé à se venger d’Areski. Ce dernier fait son retour en France pour faire tomber le commandant Alexander Resz (Gérard Lanvin), le cerveau du réseau de policiers corrompus lié au trafic de drogue. Lorsqu’il l’apprend, Lino se lance à la poursuite d’Areski pour le mettre hors d’état de nuire et démanteler le réseau criminel à l’origine de ses malheurs.
Vous aviez aimé « Balle perdue », vous avez « kiffé » le 2 , donc disons le sans détour vous apprécierez le 3.
Le premier opus avait débarqué sur la plateforme au N rouge avec une forme de castagne à l’ancienne mais aussi quelques cascades ambitieuses…
Pour conclure sa trilogie, Guillaume Pierret a rêvé plus grand et surtout plus fou !
Déjà son entrée en matière nous délocalise, deux ans après le 2, dans une scierie allemande de la forêt noire où se cache Areski (Nicolas Duvauchelle), le flic ripou en cavale à la fin du deuxième.
Des flashbacks nous remettent en mémoire les raisons profondes des évènements qui prélude du drame à venir..
Lorsque Areski Novak, trahi par le commandant rentre en France afin de régler ses comptes mais les obsessions du passé ressurgissent; Areski et Lino vont enfin s’affronter , le second bien épaulé par Julia (Stéfi Celma, Annabarbera dans « Le Combat des Chefs »), policière casse-cou amoureuse de notre héros…
Guillaume Pierret, immense fan du cinéma hongkongais qui l’a nourri, bien aidé par les chorégraphies inventives de Manu Lanzi, va lancer ses voitures à fond « de balle » dans les rues de Montpellier, et utiliser les bords du fleuve comme ceux des canaux de Los Angeles.
Avec ses caméras embarquées et ses spectaculaires plans larges, la saga développe son rythme frénétique et lisible sans jamais oublier les passants anonymes qui arpentent ces lieux tous les jours et se retrouvent soudain au cœur d’actions extraordinaires.
La trilogie « Balle perdue » est une jolie anomalie dans le paysage cinématographique français , tout d’abord car c’est une production où on ne s’encombre ni de dialogues percutants voire shakespeariens ou de scènes humoristiques.
Chez Guillaume Pierret, tout est carré, tendu vers les scènes d’action grâce à son équipe de passionnés et l’implication d’Alban Lenoir (« AKA », le récent « Rapide ») toujours aussi bestial et à fleur de peau.
« Balle perdue 3 » s’amuse beaucoup avec les objets de Monsieur Tout le monde soigneusement détournés, que ce soit un tramway utilisé comme terrain de combat ou encore cette improbable dépanneuse fruit de la collaboration de Lino avec une mécano surdouée (Julie Tedesco) qui n’est pas sans rappeler le bus de Clint Eastwood dans « L’épreuve de force » et des références comme celle-là il y en a d’autres que vous ne vous divulgâcherons pas .
Yves Legrand – le 13 mai 2025.
Sources Photos :
© 2025 Netflix

« Ce n’est pas l’Homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’Homme » Le

« En corps » signe le retour de Cédric Klapisch et nous offre à découvrir Marion Barbeau, danseuse étoile de l’Opéra de Paris dans un premier rôle au cinéma.
Notre critique tout en rythme et en ressenti …

Construit comme un drame romanesque, « Le Comte de Monte Cristo » dans cette nouvelle version, présentée à Cannes 2024, met en valeur la prestation de Pierre Niney mais pas que…
Notre critique, quant à elle, ne cherche aucune vengeance.
This website uses cookies. By continuing to use this site, you accept our use of cookies.
