
Critique de Rogue One (2016) : Un Nouvel Espoir Surprenant.
Premier « spin-off » tiré du fabuleux univers créé par George Lucas, « Rogue One » est le long métrage chargé d’étirer le paysage et la mythologie de la saga.
« Avatar 3 : De feu et de cendres », qui sort ce 17 décembre 2025 suscite beaucoup d’attente tant des spectateurs , des exploitants que de l’industrie du cinéma ,pas mal refroidie par les chiffres de cette année…
Notre critique ne voit pas que du bleu sur Pandora !
Quelque temps après la terrible guerre subie par Jake Sully et ses amis, le clan des Metkayina se remet lentement des lourdes pertes subies. La famille de Sully craint pour la vie de Spider (Jack Champion), un jeune humain qui ne peut survivre sur Pandora sans son masque à oxygène. Ils décident de l’accompagner vers son monde en utilisant les services des Tlalim, un peuple marchand voyageant dans les airs. Mais deux dangers planent : les Mangkwang, une tribu de guerriers belliqueux menée par Varang (Oona Chaplin ) et la RDA (Administration du développement des ressources ) , toujours en recherche de la colonisation de la planète…
Trois ans seulement après La Voie de l’eau, James Cameron retourne sur Pandora pour raconter la lutte contre les Na’vis et les humains.
Cependant les Sully vont désormais faire face à un clan Na’vi hostile : le peuple des cendres.
Cet affrontement va-t-il changer la dynamique de pouvoir entre les autochtones et les envahisseurs? Tel semble être l’enjeu de ce troisième opus mais cette fois tout ne se résume pas à un jeu de capture/sauvetage sur Pandora…
« Avatar 3 : De feu et de cendres » bénéficie comme les précédents d’une réalisation exceptionnelle mais son scénario reste encore limité bien qu’ enrichi d’une tribu de Na’vis agressifs qui se comporte comme des indiens attaquant des diligences.
Chaque séquence est un merveilleux tableau visuel et sonore qui nous plonge dans cet univers étonnant, réalisé avec minutie jusque dans les plus petits détails.
Il y a peu de nouveautés dans ce troisième opus hormis la découverte du pays des cendres et du peuple du vent qui se déplace dans de gigantesques gondoles inspirées des galères portugaises et tirées par des animaux proches des méduses ainsi qu’ une variété de calamars géants (bien utiles).
On retrouve les Ikran (Banshee pour les Skymen ou étrangers) mais aussi Toruk, la dernière ombre et le bestiaire du film précédent « la voie de l’eau » au grand complet sans pour autant qu’il soit davantage développé .
Les avatars des acteurs même s’ils n’arrivent pas toujours à transmettre toute la palette des émotions sont cette fois plus prenants, sombres et intenses avec l’affrontement entre Neytiri (Zoé Saldana, « Lioness ») et Varang (Oona Chaplin, « Game of Thrones », « Taboo ») la cheffe de la tribu des cendres.
Cette fresque écologique se nourrit, cette fois, de sentiments plus profonds , le deuil, la perte d’un enfant, d’un frère, la difficulté pour Kiri (Sigourney Weaver, la fille adoptive de Jake Sully et Neytiri, née mystérieusement de l’Avatar de la chercheuse Grace Augustine). Kiri a une connexion très forte avec Eywa) de trouver sa place. Il en est de même pour la rage destructrice qui habite Varang dont la terre a été détruite par un volcan et qui ne reconnaît plus Eywa comme une déesse bienfaitrice…
« Avatar : De feu et de cendres » est plus sombre que ses prédécesseurs. Le scénario ne se limite plus à la famille, fil rouge de la saga, mais dissèque des problématiques actuelles; le manque de confiance des adultes envers leurs enfants, la surprotection des enfants illustrée ici par les relations complexes de Jake Sully avec ses deux fils.
James Cameron nous amène à nous interroger sur l’avenir, non de Pandora , cette exo-lune située dans le système d’Alpha du Centaure, à 4,4 années-lumière de la Terre mais sur celui de notre planète, la seule de notre système solaire à disposer d’une atmosphère et de ressources pour la vie… mais nous, les humains,ne croyons pas en Eywa !
Eywa, la Mère de Toutes Choses, la conscience répartie à l’échelle de toute la planète sur Pandora, l’équilibre et la force de tous ses écosystèmes, Mère du Vivant qui permet à toutes les espèces de vivre en harmonie!
Le message est là, il est temps de croire en Eywa !
Une note légèrement supérieure à celle d’ « Avatar 2 », la qualité des images et de la réalisation sont toujours aussi exceptionnelles, mais notre avis reste nuancé car pour apprécier ce troisième opus dans toutes ses subtilités et sa dimension un brin prophétique il faut absolument avoir vu les deux premiers films (sans quoi vou serez largués) et de préférence sur grand écran (voire IMAX 3D ce qui fait un budget).
C’est avec une larme au coin de l’œil qu’on admire les performances de Zoe Saldana, Sam Worthington ainsi que celle d’ Oona Chaplin en reine démoniaque de la tribu des cendres qui vous entraînent dans leur univers virtuel de plus en plus riche et complexe au fil des presque 10 heures que représentent les trois films cumulés.
James Cameron nous emporte très loin dans un tourbillon d’émotions explosives et marque, à jamais, de son empreinte le cinéma fantastique autant par son idéologie écolo bouleversante que par sa maîtrise technologique.
Quant à savoir si une suite est prévue ,rendez-vous au décompte du box office car ce blockbuster four-quadrant ( qui touche les quatre démographies du public : masculin et féminin, en-dessous et au-dessus de 25 ans)est tout de même doté d’un budget hors promotion de 450 millions, avec Disney rien n’est jamais vraiment définitif…
Yves Legrand – Le 16 décembre 2025.
Sources Photos :
© 2025 Disney Benelux

Premier « spin-off » tiré du fabuleux univers créé par George Lucas, « Rogue One » est le long métrage chargé d’étirer le paysage et la mythologie de la saga.

Après une première partie plus que décevante avec « Rebel Moon – Partie 1 : Enfant du Feu », Zack Snyder est de retour sur Netflix avec « Rebel Moon – Partie 2 : L’Entailleuse ».
Un second volet qui devait convaincre toute le monde que Zack Snyder et son space opera faisait partie du haut du panier des grandes fresques de Science-Fiction.
Autant vous dire toute suite que notre avis va entailler tout cela comme il faut !

Retour Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve, une oeuvre qui avait la lourde tâche de passer après le chef d’oeuvre de Ridley Scott. Verdict d’une œuvre profonde, riche, intelligente et visuellement impressionnante.
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